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Indépendant complémentaire : faut-il un site internet ?

Vous lancez une activité à côté de votre emploi ? Un site simple peut suffire pour exister et rassurer vos premiers clients. Ce qu’il faut, ce qui peut attendre.

Par Thomas Dony2 min de lecture

Calendrier et tasse de café
Beaucoup d’activités commencent en complémentaire : un coach le soir, un photographe le week-end, un artisan qui teste son activité. Le temps est compté, le budget aussi. Faut-il un site dès le départ ?

Pourquoi c’est utile, même petit

Vos premiers clients vous trouvent souvent par recommandation… puis vérifient en ligne. Un site, même d’une page, montre que l’activité est sérieuse, explique ce que vous faites et comment vous joindre. Une page sur un réseau social ne fait pas le même effet.

Le minimum

• Ce que vous faites, pour qui, où.
• Quelques exemples de votre travail.
• Vos disponibilités (soirées, week-ends) : ça évite les malentendus.
• Comment vous joindre.
• Les mentions légales (numéro d’entreprise, etc. : la liste).

Ce qui peut attendre

Le blog, la boutique, les pages par ville, la version néerlandaise : on les ajoute quand l’activité grandit. Un site bien construit évolue sans tout refaire (une page ou plusieurs ?).

Le temps à y consacrer

Avec un prestataire, quelques heures au total : un premier échange, la relecture des textes, la validation. Ensuite, quelques minutes quand vous voulez ajouter une réalisation.

Le budget

Un site d’une page peut coûter moins qu’un site complet. Comparez sur trois ans, abonnements compris. Chez nous, le prix est clair : voir nos prix, et on vous dira si une seule page suffit.

Un exemple

Une graphiste salariée lance une activité complémentaire de faire-part de mariage. Son site d’une page présente ses créations, ses tarifs indicatifs, ses délais (« comptez trois semaines, je travaille en soirée »), et un formulaire de demande. Deux ans plus tard, l’activité devient principale : le site s’agrandit avec un portfolio, une boutique et un blog, sans repartir de zéro.

Les questions qu’on nous pose

« Puis-je mettre mon adresse personnelle ? » Les mentions légales demandent une adresse de l’établissement. Si vous travaillez de chez vous, renseignez-vous sur les possibilités (domiciliation) et indiquez une zone d’intervention pour la fiche Google.

« Et si j’arrête l’activité ? » Vous pouvez mettre le site en pause ou le fermer ; le nom de domaine reste à vous.

En résumé

• Même petit, un site rend l’activité crédible.
• Une page claire peut suffire au départ.
• Indiquez vos disponibilités.
• Choisissez un nom de domaine durable.
• Le site grandira avec l’activité.

Penser à la suite

Si l’activité doit devenir principale, choisissez dès le départ un nom de domaine durable et un site qui pourra grandir. Voir aussi notre check-list du lancement.

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