Aller au contenu

Faut-il un site en français et en néerlandais ?

En Belgique, la question se pose souvent. Quand une version néerlandaise vaut vraiment la peine, quelles pages traduire d’abord, et comment Google s’y retrouve.

Par Thomas Dony2 min de lecture

Rue bruxelloise avec un tram
En Belgique, beaucoup d’entreprises francophones se demandent si elles doivent traduire leur site. La réponse dépend surtout d’une chose : vos clients. Voici comment décider sans dépenser pour rien.

Quand c’est clairement utile

• Vous êtes à Bruxelles, en périphérie, ou près de la frontière linguistique (Enghien, Flobecq, Lessines…).
• Vous vendez à des entreprises dans tout le pays.
• Vous accueillez des touristes ou des visiteurs flamands (gîtes, restaurants, attractions).
• Vos concurrents directs ont déjà une version néerlandaise.

Quand ça peut attendre

Si votre clientèle est très locale et francophone (un salon de coiffure à Ath, un artisan à Soignies), une version néerlandaise n’apportera pas grand-chose au départ. Mieux vaut investir dans de bonnes pages en français.

Traduire intelligemment

Pas besoin de tout traduire d’un coup. Commencez par :
• l’accueil,
• vos services principaux,
• la page contact (avec les horaires).

Faites traduire par une personne dont c’est la langue maternelle, ou au moins faites relire. Une traduction automatique non relue se voit, et elle peut desservir votre sérieux.

Et Google ?

Chaque langue doit avoir ses propres adresses (par exemple /nl/…), des titres et descriptions traduits, et des balises qui indiquent à Google les versions équivalentes. Bien fait, chaque version est trouvée par les bons visiteurs. Notre éditeur gère cela automatiquement.

Et l’anglais ?

À Bruxelles, à Waterloo ou pour une clientèle internationale (expatriés, entreprises), une version anglaise des pages clés est parfois plus utile que le néerlandais. Encore une fois : regardez qui sont vos clients.

Un exemple

Un fournisseur de matériaux à Tubize, proche de la frontière linguistique, reçoit environ un tiers de clients néerlandophones. Il traduit ses pages principales (accueil, produits, contact) par un traducteur professionnel, avec des mots-clés adaptés (« bouwmaterialen Tubeke »). Le blog reste en français au départ. Les demandes néerlandophones arrivent par le site, plutôt que par téléphone avec des difficultés de compréhension.

Les questions qu’on nous pose

« La traduction automatique suffit-elle ? » Comme brouillon, elle aide ; mais un texte relu par un natif fait plus sérieux et évite les erreurs gênantes.

« Un sélecteur de langue suffit-il ? » Il faut de vraies pages traduites, chacune avec sa propre adresse, pour que Google les trouve.

En résumé

• Utile si une part réelle de vos clients parle néerlandais.
• Commencer par les pages principales.
• Une vraie traduction, pas automatique seule.
• Une adresse par langue.
• Le blog peut suivre plus tard.

Combien ça coûte ?

La version d’une autre langue se chiffre en option, selon le nombre de pages. Chez nous, l’éditeur gère le français, le néerlandais, l’anglais et l’allemand ; vous modifiez chaque version vous-même ensuite. Parlons-en lors d’un premier appel.

Un projet de site ?
On vous répond le jour même.

Un appel de 30 minutes, puis une première maquette offerte. Vous ne payez rien tant que votre site n’est pas terminé.