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PME B2B : LinkedIn suffit-il, ou faut-il un site ?

Pour une PME qui vend à d’autres entreprises, LinkedIn est précieux. Mais vos clients vérifient presque toujours votre site avant de signer. Qui fait quoi.

Par Thomas Dony2 min de lecture

Poignée de main au-dessus d’un bureau
Beaucoup de dirigeants de PME investissent du temps sur LinkedIn : publications, messages, réseau. C’est souvent efficace pour se faire connaître. Mais quand un acheteur s’intéresse à vous, il fait presque toujours la même chose : il cherche votre site. Ce qu’il y trouve compte énormément.

Ce que LinkedIn fait très bien

• Vous faire connaître de personnes précises, par votre réseau.
• Montrer votre expertise, publication après publication.
• Entretenir le lien avec vos clients et partenaires.
• Recruter, avec une visibilité ciblée.

Ce qu’il ne fait pas

• Vous faire trouver par quelqu’un qui cherche votre service sur Google.
• Présenter clairement vos offres, vos références, vos certifications, vos conditions.
• Vous appartenir : la plateforme décide de ce qui est vu, et peut changer ses règles.
• Rassurer un acheteur qui ne vous connaît pas encore.

Ce que l’acheteur vérifie sur votre site

Avant d’inscrire un fournisseur, un acheteur cherche des réponses précises : que faites-vous exactement, pour quels secteurs, avec quelles références, quelles certifications, quelle taille d’équipe, quelle réactivité ? Un site daté ou vide fait douter, même après une excellente prise de contact sur LinkedIn.

Le bon partage des rôles

LinkedIn attire l’attention ; le site convainc. Chaque publication intéressante peut renvoyer vers une page précise de votre site : une étude de cas, une page de service, une offre d’emploi. Et votre site renvoie vers votre page LinkedIn pour suivre l’actualité.

Les pages qui comptent en B2B

• Une page par service ou par secteur client.
• Des références et des études de cas (avec l’accord des clients).
• Les certifications et engagements qualité.
• Une page emplois (le rôle du site dans le recrutement).
• Un contact par service, avec une réponse rapide.

Un exemple

Une entreprise de maintenance industrielle publiait régulièrement sur LinkedIn, avec de bons retours, mais son site datait de dix ans. En ajoutant trois études de cas, une page par secteur client et ses certifications, elle a constaté que ses prospects arrivaient en rendez-vous déjà convaincus.

Les questions qu’on nous pose

« Notre secteur est très technique, un site simple suffit-il ? » Oui, s’il est clair : une page par service, des schémas, des références. La simplicité aide aussi les acheteurs non techniques.

« Faut-il publier les mêmes contenus sur LinkedIn et sur le site ? » Le fond peut être le même, la forme change : un article complet sur le site, un extrait et un lien sur LinkedIn.

« Faut-il un site en anglais ? » Si vous visez des clients internationaux ou en Flandre, au moins les pages principales en anglais ou en néerlandais.

En résumé

• LinkedIn : se faire connaître et entretenir son réseau.
• Le site : être trouvé et convaincre.
• Des publications qui renvoient vers des pages précises.
• Références, secteurs, certifications : en ligne et à jour.

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